George Sand « Le marquis de Villemer »

Résumé 

Une jeune fille, noble mais pauvre, Caroline de Saint-Geneix, entre chez la marquise de Villemer, comme dame de compagnie. La marquise de Villemer à deux fils: le duc Gaétan d’Aleria, dispendieux et séducteur et Urbain de Villemer, mélancolique, cultivé et à la santé délicate …

Citations

– Il n’y a pas de vrai bonheur dans l’égoïsme.

– Personne ne peut expliquer complètement et mettre dans un jour absolu le caractère d’une autre personne. Tout individu a au fond de son être un mystère de puissance ou d’impuissance qu’il peut d’autant moins révéler qu’il ne le comprend pas lui-même. L’analyse doit paraître satisfaisante quand elle approche de la vérité, mais elle ne saurait la saisir sur le fait sans laisser incomplète ou obscure quelque face de l’éternel problème des choses de l’âme.

– Toute famille à sa plaie, toute fortune sa brèche par où s’écoulent le sang du coeur et la sécurité de l’existence.

– Le printemps ne remplace pas l’hiver, il le fait oublier.

– Les gens passionnés n’ont pas d’esprit!

– qu’importent les déceptions… Elles ne tuent pas, et les espérances font vivre.

– Elle croyait qu’il fallait voir le passé comme on regarde la peinture, la distance voulue par l’œil de chacun pour embrasser l’ensemble, et savoir fair, ainsi que les maîtres l’ont voulu en composant leurs tableaux, le sacrifice des détails sans importance, qui détruisent parfois dans la realite l’harmonie et même la logique de la nature.

– Le passé et même le present d’une vie individuelle ou collective n’avaien, selon elle, de signification et de couleur que dans leur ensemble et dans leurs effets.

– Pour comprendre une âme, un peuple, une époque, il fallait les voir éclairés par l’événement comme la campagne par le soleil.

– Voyez comme c’est beau, le calme! comme cette heure de reflets rayés par les ombres qui s’abaissent, ces fluides vaporeux qui semblent caresser les flancs du Rocher, cette immobilité du feuillage qui a l’air de boire en silence l’or des derniers rayons,, comme toute cette solennité recueillie et sereine est bien la véritable expression du beau et du bon dans la nature.

Note: 4,5/5

Nelson Éditeurs, 1928, 382p.

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