Un jour, une citation: Graham Greene

Dans le fait d’écrire, tant de choses dépendent de la superficialité de nos journées. On peut être préoccupé par des achats à faire, des impôts à payer, des conversations fortuites, mais le fleuve de l’inconscient continue de couler librement, il résout les problèmes, dresse des plans; on s’assied devant son bureau, découragé, le cerveau stérile, et brusquement les mots arrivent, les situations qui paraissaient figées au fond d’une impasse sans issue évoluent d’elles-mêmes; le travail s’est fait pendant qu’on dormait, qu’on courait les magasins ou qu’on bavardait avec des amis. Graham Greene « La fin d’une liaison »

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