William Somerset Maughan « Il suffit d’une nuit »

Quatrième de couverture 

Florence, 1938, dans une demeure prêtée par des amis, Mary, jeune veuve mélancolique, reçoit la visite d’Edgar qu’elle connaît depuis l’enfance. Aux antipodes de son défunt mari, joueur invétéré porté sur la boisson, cet homme bon et attentionné la demande en mariage. Mary se donne le temps de réfléchir. En attendant qu’Edgar revienne à Florence, elle accepte une invitation à une soirée mondaine où elle fait la connaissance de Rowley, séducteur impénitent, dont elle sait la réputation et n’est pas dupe. Mais alors qu’elle repart seule chez elle, elle fait une rencontre inattendue qui l’obligera à se tourner vers lui pour se sortir d’une situation délicate. 

Mon avis

Une demande en mariage, un délai de réflexion, une nuit, une rencontre inattendue et tout bascule. Un court roman à lire d’une traite. 

Citations 

– Les amoureux sont toujours ridicules. 

– Il y a une chose dans cet air léger de la Toscane qui vous émeut au point que toute impression physique met en branle des correspondances spirituelles. Vous ressentez la même émotion que, par exemple, en écoutant la musique de Mozart, mélodieuse et gaie avec un arrière-fond de mélancolie… Pendant quelques minutes bénies, toute grossièreté se voit épurée, et le chaos de la vie s’ordonne en une harmonieuse perfection.

– c’est pour cela que la vie est faite: courir des risques. 

Note: 4/5

Titre original : « Up at the villa »

La petite vermillon, 2016, 157p. 

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