Stéphanie De Geynst Levy « Surtout que je ne suis pas vraiment Carrie B. »

Quatrième de couverture 

La Bruxelloise est drôle, multiple et un peu surréaliste. Elle a son propre langage et défie les codes. Elle vit dans la capitale de l’Europe et pourtant, elle sait que le monde ne tourne pas autour d’elle. La Bruxelloise, c’est un peu de chacune d’entre vous en même temps. Découvrez le quotidien de Nour, Yaël et Sidney. Partagez leurs rêves, leurs interrogations et leurs déboires. Nour défie le monde de lui prouver que le cynisme n’est pas la réponse. Yaël découvre que son couple et la maternité ont absorbé son individualité. Sidney est amoureuse d’un homme marié. Vivez avec elles le stress d’avant un rencard, la lassitude du mariage, l’angoisse de commencer un nouveau boulot, et surtout la complexité des relations humaines. Rencontrez Nour, Yaël et Sidney, trois jeunes femmes exceptionnellement ordinaires, parfaitement imparfaites, au fil des pages de ce premier roman de l’auteure belge Stéphanie De Geynst Levy. Un livre qui se lit d’une traite et dont l’énergie débordante est à l’image de la génération de trentenaires d’aujourd’hui. On y retrouve des chagrins d’amour et des actes manqués, du piquant, du piment et beaucoup d’humour 

Mon avis 

Entre « Desesperate housewives » et « Sex and the city », un roman très bruxellois qui raconte le quotidien de 3 trentenaires débordantes de vie. Leurs amours, leurs chagrins, leurs déboires et leurs ambitions. Un roman que l’on lit d’une traite! Une agréable lecture! Le petit plus l’action se déroule dans mon quartier! 

Extraits
– D’aucuns diront que peu de vies méritent d’être racontées. Moi, je suis d’avis qu’il ne faut ni être sublime et mégas riche, ni moche, mais vraiment spéciale, pour être intéressante. On peut se trouver paumée au milieu de tout ça. Moi, ça. M’intéresse la vie des gens ordinaires. (Incipit)

– La fidélité, ce n’est pas rester, mais pouvoir revenir.

– La souffrance nous fait parfois l’effet d’un tsunami…

– Ce que j’aime dans les films, c’est qu’on donne aux personnages la chance de pouvoir vivre une vie sur fond musical. Je rêve souvent qu’une bande-son m’accompagne toute la journée et parfois, a défaut de pouvoir la mettre dans mes écouteurs, je l’entends dans ma tête. La chanson est parfois joyeuse à outrance, parfois, elle est triste à mourir, mais, toujours, elle me fait vibrer et intensifie chaque moment.

Note: 4/5

180 Editions, 2017, 370p.

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