Heidi Pitlor « Quelques heures à tuer »

Quatrième de couverture 

Quand Hannah a rencontré Lovell, elle sortait d’une rupture difficile et cherchait juste “quelqu’un de bien”. Lui n’avait pas l’intention de passer à côté de la femme de sa vie. Dix-neuf ans plus tard, mariés et installés dans une banlieue résidentielle de Boston, ils sont presque devenus l’un pour l’autre des étrangers. Au lendemain d’une dispute, Hannah décide de bousculer sa routine domestique. Ayant quelques heures devant elle, elle prend sa voiture et part “à l’aventure”. Sur la plage où elle s’arrête, un homme l’accoste et engage la conversation. Il l’inquiète autant qu’il la trouble. Depuis combien de temps n’a-t-elle pas ressenti cela ? À la nuit tombée, Hannah n’est pas rentrée. Puis les jours passent. Sans nouvelles. Et l’anxiété grandit. Essayant de faire bonne figure vis-à-vis des enfants, Lovell est contraint pour la première fois d’examiner la trajectoire de leur couple. Et tandis qu’il cherche à savoir ce qui a pu arriver à sa femme, nous sont révélés, à travers les yeux d’Hannah, les événements de la journée. Entremêlant avec virtuosité les misères de la vie conjugale et le mystère entourant une disparition, Heidi Pitlor livre un roman inexorable, émotionnellement complexe, qui hantera le lecteur longtemps après les dernières pages.

Mon avis

Au lendemain d’une dispute, une femme, Hannah, s’éloigne de chez elle, laissant derrière elle son mari et ses deux enfants. Les jours passent et elle ne rentre pas. Son mari cherche à savoir pourquoi et s’interroge sur leur couple, leurs sentiments, leurs émotions. Tout en suivant ses recherches, on suit également le parcours de Hannah. Ce roman n’est pas vraiment un thriller, mais plutôt un livre qui décortique les relations de couple et le quotidien de la famille après le départ de la mère. Un bon moment de lecture, original.

Extraits

 – Plus tard , dans des moments de faiblesse, Lovell Hall se remémorerait cette erreur de logique que les jeunes scientifiques commettaient si souvent: Post hoc, ergo propter hoc. À la suite de cela, donc à cause de cela. (Incipit)

Note: 4/5

Titre original: « The Daylight Marriage »

Traducteur: Alain Defossé

Actes Sud, Actes Noirs, 2017, 252p.


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