Un été avec la poésie (10)

Une rose seule, c’est toutes les roses

Une rose seule, c’est toutes les roses

et celle-ci : l’irremplaçable,

le parfait, le souple vocable

encadré par le texte des choses.

 

Comment jamais dire sans elle

ce que furent nos espérances,

et les tendres intermittences

dans la partance continuelle.

RAINER MARIA RILKE

(1875-1926)

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s