Un automne avec Madame de Sévigné (19)

Que vous dirai-je encore, m’a très chère? Il y a peu de choses dont on puisse parler à cœur ouvert de trois cents lieues. Une conversation: dans le mail me serait bien nécessaire; c’est un lieu admirable pour discourir, quand on a le cœur comme je l’ai.Je ne veux point vous parler de la tendresse vive et naturelle que j’ai pour vous; ce chapitre serait ennuyeux.Adieu donc, ma très aimable enfant. Madame de Sévigné « Lettre à Madame de Grignan «  du 24 juin 1671 (Pléiade, Lettre 176, p. 279)

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