Un automne avec Madame de Sévigné (42)

Ne vous retenez point quand votre plume veut parler de la Provence: ce sont mes affaires. Mais ne la retenez sur rien, car elle est admirable quand elle a la bride sur le cou. Elle est comme l’Arioste: on aime ce qui finit et ce qui commence; le sujet que vous prenez console de celui que vous quittez, et tout est agréable. Madame de Sévigné « Lettre à Madame de Grignan » du 22 décembre 1675 (Pléiade, tome 2, lettre 459, p.194)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s