Un automne avec Madame de Sévigné (44)

Les sentiments du cœur me paraissent dignes de considération. C’est en leur faveur qu’on doit pardonner tout; c’est un fonds qui vous console, et qui vous paye magnifiquement, et ce n’est donc que par la crainte que ce fonds ne soit altéré qu’on est blessé de la plupart des choses. Et quand on est assuré de ce côté, le cœur est à son aise. Madame de Sévigné «Lettre à Madame de Grignan» du 24 juin 1676 (Pléiade, tome 2, lettre 522, p.326)

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