Un automne avec Madame de Sévigné (45)

Me voilà trop heureuse, car il me semble que vous me mandiez l’autre jour que c’était dans les petites choses que l’on témoignait l’amitié; me voilà fort bien. Il est vrai, ma bonne: on ne saurait trop les estimer; dans les grandes occasions, l’amour-propre y a trop de part: l’intérêt de la tendresse est noyé dans celui de l’orgueil. Voilà une pensée que je ne veux pas vous ôter présentement; j’y trouve mon compte. Madame de Sévigné « Lettre à Madame de Grignan » du 15 octobre 1677 (Pléiade, tome 2, lettre 620, p.574)

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