Un automne avec Madame de Sévigné (54)

Je suis ici dans une fort grande solitude, et pour n’y être pas accoutumée je m’en accommode assez bien. C’est une consolation que de lire. J’ai ici une petite bibliothèque qui serait digne de vous. Mais vous seriez bien digne de moi et, si nous étions voisins, nous ferions un grand commerce de nos esprits et de nos lectures. Madame de Sévigné  » Lettre à Bussy-Rabutin » du 19 juin 1680 (Pléiade, tome 2, lettre 775, p.979)

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