Un jour, une citation: Milan Kundera

đŸ‡«đŸ‡· Pour Tereza, le livre Ă©tait le signe de reconnaissance d’une fraternitĂ© secrĂšte. Contre le monde de la grossiĂšretĂ© qui l’entourait, elle n’avait en effet qu’une seule arme: les livres […] Ils lui offraient une chance d’évasion imaginaire en l’arrachant Ă  une vie qui ne lui apportait aucune satisfaction, mais ils avaient aussi un sens pour elle en tant qu’objets : elle aimait se promener dans la rue avec des livres sous le bras. Ils Ă©taient pour elle ce qu’était la canne Ă©lĂ©gante pour le dandy du siĂšcle dernier. Ils la distinguaient des autres. Milan Kundera « L’insoutenable lĂ©gĂšretĂ© de l’ĂȘtre »

🇼đŸ‡č Un libro era per Tereza il segno di riconoscimento di una fratellanza segreta. Contro il mondo della volgaritĂ  che la circondava, essa aveva infatti un’unica difesa: i libri […]. Le offrivano la possibilitĂ  di una fuga immaginaria da quella vita che non le dava alcuna soddisfazione, ma avevano significato per lei anche in quanto oggetti: le piaceva passeggiare per strada con dei libri sotto il braccio. Essi rappresentavano per lei ciĂČ che il bastone da passeggio rappresentava per un dandy nel secolo scorso. La distinguevano dagli altri. Milan Kundera « L’insostenibile leggerezza dell’essere »

(Photo: Tropismes, Galeries Royales Saint-Hubert, Galerie des Princes, 11, 1000 Bruxelles)

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