Florence Malmassari «Makoro »

Quatrième de couverture

« Si tu empiles vingt pommes, tu as à peu près la hauteur de Makoro. Elle a dix ans, ses jambes sont des baguettes, les muscles collent aux os, c’est une petite grenouille. Ses cheveux, ce sont des milliards de frisures de laine, on passe les doigts dedans, c’est doux et ça pétille, au-dessous, on sent la tête bien faite, bien ferme. » Makoro vient de Kissibougou, un village en brousse. A Bamako, dans un minuscule deux pièces, Ada sa tante l’accueille comme si c’était sa fille. On plonge alors dans la vie d’un quartier bouillonnant aux côtés de personnages pétulants : la vieille Niéba, Tiguidé-aux-belles-fesses, Touré le professeur, Inoussa le prodige, Abdoulaye-jus-à-bulles et petit Youssouf, qui nous entraînent dans un Mali vibrant, poétique et profond.

Mon avis

Elle a dix ans et n’est pas plus haute que vingt pommes. Elle s’appelle Makoro. Sa mère étant malade, elle quitte son village pour aller vivre chez sa tante, à Bamako…

Une nouvelle vie commence, faite de rencontres: que ce soit à l’école ou dans le quartier où elle habite…

Un roman qui parle de traditions, d’histoires ancestrales et de sagesse. Les personnages qui gravitent autour de Makoro sont à la fois touchants et d’une vivacité inouïe. Une histoire pleine de vie. Une écriture vivante, joyeuse et colorée. Une très jolie découverte.

Extraits

▪️La nuit, tout se tait. Même les étoiles sont muettes.

▪️La passion tourmente, et les vrais liens apaisent.

▪️Mais les mots, petite, c’est eux qui transportent. Sur les mots, on vibre d’espérance.

▪️À chaque homme son destin, il y a des routes longues et des routes plus courtes.

▪️Tu t’égares, quand tes oreilles s’ouvrent aux flatteries. Celui qui vaut la peine, ce n’est pas celui qui parle le plus.

▪️Si un homme se connaît et d’encre à son histoire, rien ne lui porte atteinte.

▪️Si tu crois que l’amour est un marchand de mirages, l’histoire d’Ada et Boubacar te recolle les rêves.

▪️Les contes te délivrent des indices et te donnent des signes. Tu les interprètes avec ton jugement propre.,Alors, les histoires fantastiques, c’est une façon de réfléchir, tu sors de ton vécu pour revenir à toi-même.

Note: 4/5

Ateliers Henry Dougier, 2018, 128 p.

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