Un jour, une citation: Orhan Pamuk

Les romans sont des deuxièmes vies. Comme les rêves dont parle le poète français Gérard de Nerval, les romans révèlent la couleur et la complexité de nos vies et sont remplis de gens, de visages et d’objets que nous avons le sentiment de reconnaître. Tout comme dans les rêves, lorsque nous lisons des romans, le caractère extraordinaire des choses que nous y rencontrons nous frappe parfois avec une telle force que nous en oublions où nous nous trouvons et nous représentons parmi les personnes et les événements imaginaires que nous observons. Dans ces moments-là, nous avons l’impression que le monde de fiction que nous découvrons et aimons est plus réel que le monde réel lui-même. Orhan Pamuk « Le romancier naïf et le romancier sentimental » (Arcades Gallimard)

(Photo: Sonia Rykiel, Brook Street, 29, Mayfair, Londres)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s