CASSEGRAIN – DUVAL/BUSSI « NYMPHÉAS NOIRS »

« Le crime de rêver, je consens qu’on l’instaure » Aragon « Nymphée »

Quatrième de couverture

« – Stéphanie Dupain, c’est elle qui est en danger! Quand je l’ai rencontrée, j’ai ressenti quelque chose… un regard un peu trop appuyé, une main trop serrée… un appel au secours, voilà, c’est dit.

– Puisque vous aimez qu’on vous parle franchement, je crois que vous déconnez plein gaz, patron! Elle est mignonne, c’est clair ! Alors, à la limite, je peux vous comprendre, mais me demandez pas d’être d’accord! »

Trois femmes vivaient à Giverny, le village de Normandie où Monet a peint ses légendaires Nymphéas. La première était méchante, la deuxième était menteuse, la troisième était égoïste. Toutes les trois pensaient que le village était une prison, un grand et beau jardin grillagé, un tableau dont il serait impossible de déborder du cadre. Une fois pourtant, pendant treize jours, les grilles du parc s’ouvrirent pour elles… Ces treize journées défilèrent comme une parenthèse qui s’ouvrit par un meurtre, le premier jour, et se termina par un autre, le dernier jour…

Publié en 2011, Les Nymphéas noirs est un roman multiprimé de Michel Bussi qui a su conquérir dans un même élan lecteurs et critiques. Mais est-ce suffisant pour réaliser une bande dessinée exceptionnelle ? Oui, si l’adaptation est écrite par Fred Duval et si les couleurs de cette histoire sont confiées à Didier Cassegrain. Pour la première fois, ce virtuose de la bande dessinée d’action arme son pinceau d’acrylique, donnant toute son ambition picturale à cette intrigue située dans la capitale de l’impressionnisme. Avec Fred Duval et Didier Cassegrain, Michel Bussi trouve son incarnation graphique. Révélation.

Mon avis

Coup de coeur pour cette jolie BD adaptée d’un roman de Michel Bussi « Les Nymphéas noirs » publié en 2011.

Trois femmes vivaient dans un village. Elles voudraient quitter Giverny, ce village où Claude Monet a peint ses Nymphéas. Un meurtre vient troubler la paisible vie de ce coin de Normandie. Est-ce un crime lié à la jalousie, au trafic d’œuvres d’art ou à un secret concernant un enfant…

Une intrigue policière, Monet, l’impressionnisme et Giverny. Une fois les pages refermées, une seule envie partir en week-end à Giverny, un carnet de dessin à la main (même si je ne sais pas dessiner)

Éditions Dupuis, 2019, 140 p.

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