LEILA MEACHAM « LE VOL DES LIBELLULES »

Quatrième de couverture

En pleine Seconde Guerre mondiale, cinq jeunes Américains reçoivent une mystérieuse lettre du gouvernement leur demandant s’ils sont prêts à se battre pour leur pays.

A priori, ils n’ont rien en commun : un Texan d’origine allemande, un fils de bonne famille gâté, un pêcheur, une styliste et une championne d’escrime.

Pourtant, ils ont été choisis pour participer à une mission d’espionnage de grande envergure et sont envoyés à Paris sous le nom de code « Libellule ».

Déterminés à combattre le fléau nazi, ils savent que le moindre faux pas peut leur être fatal. Partis à cinq, ils ne reviendront qu’à quatre…

Mais faut-il croire aux apparences ? Cinquante ans plus tard, quelqu’un cherche à savoir ce qui s’est réellement passé au coeur de l’hiver 1944 à Paris. Commence alors une quête incroyable qui risque de bousculer des vérités qui dorment…

« CAPTIVANT. LE RÉCIT HALETANT DE LEILA MEACHAM RAVIRA LES LECTEURS À LA RECHERCHE D’UNE HISTOIRE COMPLEXE D’ESPIONNAGE ET DE FAUX-SEMBLANTS. » Publishers Weekly

L’auteur
Leila Meacham vit à San Antonio, au Texas. Ses romans, dont Le Vol des libellules, Les Orphelins de Kersey, Les Roses de Somerset et La Plantation (disponibles aux éditions Charleston), sont des best-sellers internationaux.

Mon avis

Labrador, Liverwort, Limpet, Lodestar et Lapwing , ce sont leurs noms de code, ils ont chacun des motivations bien précises pour accepter la mission qu’on leur propose. Cette mission appelée « Dragonfly » les conduira à Paris. Espions en quête de renseignements, ils vivront sous couverture en toute discrétion et transmettront leurs informations à un homme en brun qui restera derrière son récepteur radio.

Avant le départ, ils se fixent un lieu, une heure et une date pour se retrouver après la guerre: à quatorze heures, dans la Rose Main Reading Room, de la New York City Library, le 23 du premier mois de septembre suivant la fin de la guerre. Seront-ils tous au rendez-vous?

J’ai commencé ce roman avec un peu de réticence. Je me suis dit encore un livre sur la seconde guerre mondiale, mais je dois admettre que petit à petit je suis entrée dans l’histoire, et que cette dernière m’a finalement passionnée.

Ce livre dense et très bien construit, tient le lecteur en haleine!

Une belle surprise au final!

Extrait

Dimanche soir à New-York, dans un appartement de Park Avenue, une horloge ancienne donna six heures. À Paris? Il était minuit. Le soleil de septembre commençait à descendre vers les arbres de Central Park. Depuis le début de la journée, un homme distingué patientait près de son téléphone. Il savait pourtant qu’il ne sonnerait qu’après le rendez-vous que sa femme avait dans ce bistrot parisien avec des amis qu’elle n’avait pas vus depuis dix-huit ans. Elle avait promis de lui faire savoir s’ils étaient venus. Ou pas…

Note: 3,75/5

Éditions Charleston, 2019, 448p.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s