Un jour, une citation: Sibilla Aleramo

đŸ‡«đŸ‡· … et je restais Ă  la maison, tapie dans un grand fauteuil pour lire les livres les plus divers, la plupart du temps incomprĂ©hensibles pour moi, mais me procurant une sorte d’ivresse de l’imagination qui m’abstrayait de moi-mĂȘme. Si je m’interrompais, c’était pour formuler des pensĂ©es confuses Ă  voix presque basse, scandant en quelque sorte des vers suggĂ©rĂ©s par une voix intĂ©rieure. Sibilla Aleramo «Une femme» Des femmes-Antoinette Fouque

🇼đŸ‡č … restavo a casa, sprofondata in un gran seggiolone, a leggere i libri piĂč disparati, sovente incomprensibili
per me, ma dei quali alcuni mi procuravano una specie d’ebbrezza
dell’immaginazione e mi astraevano completamente da me stessa. Se
m’interrompevo, era per formular pensieri confusi; e lo facevo talora
a voce sommessa, come scandendo dei versi che una voce interiore mi
suggerisse. Sibilla Aleramo «Una donna» Feltrinelli

(Photo: Bouquinerie, Bruxelles)

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