Un jour, une citation: Sylvain Prudhomme

À lire du matin au soir. À avaler presque un livre par jour. Parfois deux. […] Avoir lu sept nouveaux livres à la fin de la semaine. Trente à la fin du mois. Trois cents à la fin de l’année. Et autant de mondes arpentés, autant de pays reconnus, de vies écoutées, de voix entendues…. Sylvain Prudhomme « Par les routes » L’Arbalète, Gallimard, p.135

(Photo: Bouquinerie, Bruxelles)

Un jour, une citation: Sylvain Prudhomme

J’ai demandé de quoi le livre parlait.

Toujours de la même chose. La vie qui passe. Le temps qui s’en va. C’est tout simple, il n’y a jamais rien de spectaculaire. Simplement les hommes et les femmes qui naissent, grandissent, désirent, deviennent adultes, aiment, n’aiment plus, renoncent à leurs rêves, au contraire s’y accrochent, vieillissent. S’en vont peu à peu, remplacés par d’autres. Qu’est-ce qu’il faudrait raconter de plus, j’ai dit. C’est la seule chose à raconter. Sylvain Prudhomme « Par les routes » Gallimard, L’arbalète.

(Photo: Bouquinerie, Bruxelles)