Un jour, une citation: Brina Svit

C’est la ville (Trieste) elle-même, le chef-d’œuvre , son esprit, son âme torturée qui parle plusieurs langues. Difficile d’avoir meilleur casting. Tout le monde est passé par là. Freud, Kafka, Rilke, Jules Verne, Stendhal… Puis Joyce, bien sûr… Il y a un vent qui souffle comme un fou, et une immense place, qui donne directement sur la mer. Brina Svit « Nouvelles définitions de l’amour »